MES LIENS

LE COIN DES AIGUILLES

LE COIN SCRAP

LE COIN CUISINE

LE COIN CINEMATOGRAPHIQUE ET MUSICAL

LE COIN DES BELLES HISTOIRES

LE COIN JOLIS CLICHéS

LE COIN DE NOS REGIONS

QUI QUI POST

Mardi 29 janvier 2008
Thème astral, carte du ciel et planètes pour
René BARJAVEL,
né le 24 janvier 1911 à 03h30 à Nyons (France)
Soleil en 3°02 Verseau, AS en 6°57 Sagittaire,
Lune en 23°21 Scorpion, MC en 27°33 Vierge
Astrologie chinoise : Chien de Métal
Numérologie : chemin de vie 1

Biographie de René BARJAVEL

 

 

René Barjavel est un écrivain et journaliste français né le 24 janvier 1911 à Nyons (Drôme). Il est décédé le 24 novembre 1985 à Paris.

René Barjavel est principalement connu pour ses romans d'anticipation. Certains thèmes y reviennent fréquemment: chute de la civilisation causée par les excès de la science et la folie de la guerre, caractère éternel et indestructible de l'amour (Ravage, Le Grand Secret, La Nuit des temps, Une rose au paradis). Son écriture se veut poétique, onirique et, parfois, philosophique. Il a aussi abordé dans de remarquables essais l'interrogation empirique et poétique sur l'existence de Dieu (notamment, La Faim du tigre), et le sens de l'action de l'homme sur la Nature. Cet auteur reste extrêmement populaire un quart de siècle après sa disparition.

« Moi je suis un laboureur. Même pas : je bêche mon chemin motte à motte, je rencontre un ver, une marguerite, un caillou, et chaque fois, je regarde si Dieu n'est pas caché derrière »

Il naît en 1911, à Nyons, dans la Drôme paysanne. Son père boulanger mobilisé pour la guerre. Sa mère le remplaçant, elle n'a que peu de temps à lui consacrer et l’enfant seul découvre la nature et s'émerveille de ses prodiges. Il se plonge dans la littérature, grandit dans l’amour d’une mère happée par le travail, et l’affection de sa cousine, Nini. Ce regard d’enfant grave dans sa mémoire des souvenirs intenses qu’il répercute dans son autobiographie La Charrette bleue. Celle-ci est avant tout l’écho de son enfance, et laisse peu de place à sa vie adulte. Sa mère meurt en 1922, des suites de la maladie du sommeil. Cette disparition précoce laissera l'enfant de onze ans désemparé.

Barjavel disait n’avoir gardé aucune mélancolie de son enfance, c'est parce qu’il n’en a pas tout perdu, du bonheur incessant de vivre jusqu’aux images fortes des choses les plus simples, qui sont miraculeuses, et éternelles « Elle guettait de nouveau, dragon immobile, au centre de sa rosace, au-dessus de l’eau noire. Je crois qu’elle y est restée des années. Elle y est peut-être encore ». Il s’est attaché à ne pas en perdre la naïveté qui préserve du mal-être de l’âge adulte.

Toute occasion lui est propice à cultiver son bonheur. Dans la vétusté de son appartement, qu’il a choisi du balcon en regardant le ciel, la vie n’est pas toujours simple, mais même les situations les plus difficiles sont occasions pour en tirer parti « Mon ami le percepteur me fait parvenir un billet rose. C'est le « dernier avis avant saisie ». Malgré les quelques acomptes que j'ai versés, il me reste à payer une somme effrayante. Bien entendu, je n'ai pas de quoi le payer. Je vais essayer un nouvel acompte. Il paraît qu'il a le droit de saisir même en l'absence du contribuable. Il ne faudrait pourtant pas que, revenant de vacances, nous trouvions la maison vide !... Oh ! et puis, après tout ! Cela simplifierait notre existence. Nous étions bien plus à l'aise avant d'acheter l'armoire ».

À l’école, il se montre médiocre écolier, voué à la succession de son père. Abel Boisselier, professeur de Français, remarque ses qualités dans cette matière et l’exhorte à continuer ses études. Son père ne peut les lui assurer, et le professeur en fait son protégé et le recueille. René le suit lorsqu'il est nommé proviseur à Cusset et il devient pensionnaire. Le baccalauréat qu’il réussit en 1927 clôt ses études qu’il ne peut poursuivre, faute de moyens financiers. Il entame une série de petits métiers, (surveillant de collège, professeur d'anglais, employé de banque...). À dix-huit ans, il est embauché au quotidien "le Progrès de l'Allier" et commence sa carrière de journaliste. Il rencontre l'éditeur Robert Denoël au cours d’une interview et celui-ci l’embauche. Il arrive donc à Paris en 1935 et travaille comme emballeur chez Denoël. Il gravira les échelons de la hiérarchie de la maison d'édition pour finir directeur littéraire. Il y fréquente de nombreuses personnalités du monde littéraire dont Lanza del Vasto et Jean Anouilh, avec lequel il fonde la revue littéraire "la Nouvelle saison" en 1936.

Marié en 1936, père de Renée (Nanou) et de Jean dans les deux années qui suivent, il forge, avec les maladies qui assaillent les enfants-bébés, ses grands thèmes sur la Vie et la médecine, ceux de La Faim du tigre. Il vit mal la guerre qu’il fait dans les zouaves, et développe un penchant antimilitariste. Il est révolté par l’esclavage du soldat et la bêtise militaire. De retour parmi les siens dans Paris qu’il ne quittera plus, il publie son premier roman, Ravage. Il vit, seul, la libération de la capitale où s'afrontent les Allemands en fuite, les jeunes idéalistes du maquis et les voisins devenus justiciers. Il n'échappe pas à la vague de suspicion qui agite les pensées de l'époque, mais ses amis écrivains le blanchissent des accusation de collaboration portées contre lui. Robert Denoël n'a pas cette chance, et lorsque le comité d'épuration le démet de ses fonctions, Barjavel dirige de fait la maison d'édition jusqu’à l'assassinat de l'éditeur le 2 décembre 1945.

Après la guerre, il mêle les activités de journaliste, de critique, de romancier et de scénariste. Le manque d’argent et l’échec de Le Diable l’emporte sont un début de rupture avec sa carrière de romancier, il s’aventure dans le cinéma. La tuberculose et ses lacunes financières l’empêchent de réaliser Barabbas, pour qui Dieu ne fut qu’un temps. Adaptateur, dialoguiste, le cinéma n’en gardera pas un passage marquant, malgré son empreinte profonde dans de nombreux films, dont les Don Camillo, Les Misérables (de Jean-Paul Le Chanois), Les chiffonniers d’Emmaüs, Le Mouton à cinq pattes, Le Guépard, etc. Avec La Faim du tigre, il croit couronner sa carrière, le ton et la conclusion en gardent cette marque, mais c’est Demain le Paradis, autrement plus optimiste, qui termine l’œuvre de l’auteur qui aura vécu un formidable renouveau depuis cet essai, qui par ailleurs conserve sa place de choix. Dand la préface de cet ouvrage, il mentionne comment le Dr Paul Carton, grâce à son extraordinaire médecine naturelle, lui permit d'élever ses enfants sans accident de santé. Alors qu'il venait consulter le médecin pour une otite dont souffrait son enfant, le Dr Carton lui déclara :« Monsieur, vous êtes un assassin ! ». Il lui expliqua ensuite la conduite à tenir pour ne plus être confronté à de tels soucis de santé, ce que René Barjavel mit en oeuvre avec succès.

Avec La Nuit des temps, paru en 1968, démarre sa carrière de grand écrivain populaire, comme l’avait prévu l'astrologue Olenka de Veer qu'il a rencontré deux ans auparavant. Il se fait chroniqueur au journal du Dimanche (Les libres propos de René Barjavel, qui seront recueillies dans Les Années de la lune, Les Années de la liberté et Les années de l’homme), et parachève son œuvre dans l’esprit qui surpassera désormais toutes les inclinaisons pessimistes, celui de l’espoir.

Il décède le 24 novembre 1985. En 74 ans, il aura parcouru les onze mois de l’année de sa vie : sans avoir apporté les réponses aux grandes questions et angoisses de La Faim du tigre, qui ne l’ont jamais quitté, il a néanmoins bâti tout un modèle de vie, retrouvé l'émerveillement de son enfance, et, auteur philanthropique parmi tous, adopté une position tolérante et de compassion. Même dans son âge avancé, il n'a cessé d'écrire, pour signer les plus belles de ses œuvres.


Les thèmes
« Je suis dévoré par une curiosité qui ne sera jamais satisfaite, je voudrais tout savoir et tout voir. Et par une anxiété perpétuelle concernant le sort de ceux et de ce que j'aime. Et j'aime tout »

René Barjavel, le grand ancien de la science fiction française

À l'époque (1942) où il publie ses deux premiers romans fantastiques, Barjavel fait figure de précurseur dans le désert qu'est alors la science fiction française. La science-fiction américaine ne débarque en effet massivement que dans les années d'après-guerre avec les chewing gums et les cigarettes, et il faudra encore de longues années avant que des noms comme Isaac Asimov, Clifford Donald Simak ou même l'ancêtre Howard Phillips Lovecraft soient connus par plus que quelques mordus, amateurs d'une littérature considérée comme « de masse » par l'establishment littéraire.

La science-fiction, genre auquel appartiennent indiscutablement les premiers grands romans de Barjavel qui paraissent pendant l'occupation (Le Voyageur imprudent et Ravage), n'existe alors quasiment pas en France, sinon sous une forme que l'on pourrait qualifier de « bas de gamme ». Tout comme l'on parlait de « roman scientifique » chez Jules Verne, l'on parle de « roman extraordinaire » chez Barjavel, mais pas de science-fiction. Le terme n'est pas encore utilisé. Néanmoins, dans ces deux romans écrits et publiés dans un hexagone alors coupé du monde anglo-saxon, il manque certains thèmes classiques, voire certains poncifs de la science-fiction américaine à venir (Barjavel ignore les extra-terrestres, les robots, les super-héros, les voyages spatiaux en fusée ou les « martiens » répugnants). Poutant il y développe déjà des idées typiques du déferlement des années 1950 : apocalypse, fin du monde, voyage dans le temps, retour à la barbarie et autres catastrophes imputables à la technologie envahissante.

Barjavel, bien que se démarquant de la littérature de l'époque par ses thèmes fantastiques, est aussi un écrivain de son temps. On a parfois voulu discerner dans Ravage (1943) un écho de l'idée pétainiste du retour à la terre et de la méfiance envers l'urbanisation d'une France encore majoritairement rurale. Barjavel se verra à cet égard reprocher sa signature dans différents journaux de la collaboration tels Je suis partout et Gringoire. Il abandonnera néanmoins rapidement cette veine collaborationniste suite au succès de Ravage. Il y décrit, avec un sens aigu de la satire, une civilisation technologique du XXIe siècle (l'action se situe en 2052), assez évocatrice des dessins de Le Corbusier et des illustrations de Science et Vie (voire du concours Lépine...), ramenée au néolithique par la disparition soudaine de l'électricité, qui brutalement met fin au machinisme. Une effroyable décomposition sociale s'ensuit, où la brutalité et la loi du plus fort resurgissent dans les mégapoles en proies aux flammes et à la famine : on est en plein film catastrophe avant la lettre.

Si Barjavel semble nettement se méfier du progrès (notamment dans la scène finale, où le nouveau roi d'un monde revenu techniquement au moyen-âge agricole fulmine contre le ré-inventeur d'une machine à vapeur pourtant très primitive), ces inquiétudes étaient très présentes à l'époque (cf : La France Contre les Robots, de Bernanos, ou encore la catastrophe censée menacer le « monde moderne » selon Guénon). La suite de son œuvre a pourtant montré qu'il n'était pas opposé au progrès, bien au contraire, à tel point que cette scène apparaît plutôt comme une satire de l'obscurantisme.

On comprend les réticences d'un homme de la terre devant l'exode rural qui allait s'intensifier jusque dans les années 1970 et transformer la société française de manière irréversible: Ravage n'est-il pas dédié par l'auteur « à mes grand-père paysans » ?

Le Voyageur Imprudent est bien moins « engagé », c'est un chef d'œuvre de fantaisie pure et de cruauté humoristique qui précède en outre les années 1950 dans l'exposition de ce que l'on appelle le « paradoxe temporel ». On oublie en outre souvent que les deux œuvres sont liées, le monde futur très lointain que visite le voyageur du temps étant la suite de la catastrophe de 2052. Barjavel y expose une vision « biologique » de l'avenir de l'humanité, amusante et délirante illustration des thèses évolutionnistes, son voyage en l'an 100 000 n'étant pas, à cet égard, sans rappeler l'an 802 701 du H. G. Wells de La Machine à explorer le temps.

Avec Le Diable l'emporte (1948), la science-fiction barjavelienne s'américanise un peu, puisque le thème de la 3e guerre mondiale, au sortir d'un conflit effroyable terminé dans les flammes atomiques porteuses de fin du monde, sera l'un des favoris de la SF américaine (Dr Bloodmoney, de Philip K. Dick, Le Lendemain de la Machine, de Rayer, Je suis une légende, de Richard Matheson, etc.) dans un monde vivant désormais sous la menace d'une apocalypse guerrière russo-américaine. Mais là encore l'humour noir le plus cruel seconde l'anticipation, et les moyens que l'humanité emploie pour s'autodétruire sont loin de se limiter aux armes nucléaires. Il ne peut non plus s'empêcher, là encore, à travers l'absurde robotisation du « civilisé inconnu » ou les dérapages de l'agriculture industrielle (la poule géante dévorant un stade de football), de se moquer avec cruauté des dérives, très actuelles, de la manipulation du vivant.

Barjavel ira jusqu’à envisager que l'humanité s'est dotée de la bombe atomique par instinct malthusien de limitation de l'explosion démographique, thèse exposée dans La Faim du tigre sur un ton philosophique voltairien au « second degré » dévastateur.

Les années 1960 verront Barjavel très en phase, plus ou moins consciemment, avec les idées de mai 1968, (Les Chemins de Katmandou) qu'il évoque même avant qu'elles ne s'expriment, dans la poignante "Nuit des temps" (ou le thème de la guerre totale est de nouveau exploité), ainsi que dans Le Grand Secret, ou l'on découvre un Barjavel nettement favorable à la libération sexuelle et plutôt libertaire. Il est aussi l'un des rares auteurs de SF (avec Arthur C. Clarke dans La Cité et les Astres) à avoir traité de manière approfondie et spéculative le thème de l'immortalité.

Dans Lettre ouverte aux vivants qui veulent le rester, Barjavel prend clairement position contre le nucléaire civil, ce qui est peu connu aujourd'hui.

Néanmoins, Barjavel ne peut être classé politiquement, l'on peut même dire (les rapports entre la russe Leonova et l'américain Hoover dans La Nuit des temps l'illustrent à merveille) qu'il est l'écrivain apolitique par excellence.

D'un point de vue stylistique, Barjavel surnage nettement au dessus de la production de SF, française ou non. C'est l'un des rares auteurs à n'avoir pas considéré la SF comme une littérature indigne de la qualité exigée de la littérature « standard », et de ce point de vue, les auteurs de SF qui peuvent se comparer à lui sont peu nombreux - notamment Frank Herbert ou Ray Bradbury.




Ses oeuvres


Colette à la recherche de l'amour, 1934
Roland, le chevalier plus fort que le lion, 1942
Ravage, 1943
Le Voyageur imprudent, 1943
Cinéma total, 1944
Tarendol, 1946
Le diable l'emporte, 1948
Journal d'un homme simple, 1951
Colomb de la lune, 1962
La Faim du tigre, 1966
La Nuit des temps, 1968
Les Chemins de Katmandou, 1969
Les Années de la lune, 1972
Le Grand Secret, 1973
Les Dames à la licorne, 1974
Le Prince blessé, 1974
Brigitte Bardot amie des animaux, 1974
Les Années de la liberté, 1975
Les Années de l'homme, 1976
Si j'étais Dieu ..., 1976
Les Jours du monde, 1977
(suite des Dames à la Licorne)

Les Fleurs, l'Amour, la Vie, 1978
Lettre ouverte aux vivants qui veulent le rester, 1978
Une rose au paradis, 1981
La Charrette bleue, 1981
La Tempête, 1982
L'Enchanteur, 1984
La Peau de César, 1985
Demain le paradis, 1986
(inachevé, édité de façon posthume)

par Nath
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Mardi 29 janvier 2008

Il y a quelques jours déjà, je me suis inscrite à un roisième challenge, celui qui fête un auteur tous les mois. C'est en surfant sur le blog de Fashion Victim que j'ai découvert ce "truc" et que j'ai donc décidé d'un commun accord avec ma conscience de réaliser ce challenge haiut les mains !!!!!! Il paraitraît même que fashion est piqué l'idée via le blog de Flo, bref, c'est une chaîne infinie car Flo le tien elle-même du blog d'une challenge addict australienne. Du coup, je me lance avec vigueur dans l'aventure ...


Les règles de ce challenge - qui ne sont pas très compliquées à suivre - sont les suivantes ; il s'agit de choisir 12 auteurs, un pour chaque mois de l'année, en fonction de leur date de naissance (en janvier, on célèbre un auteur né en janvier et ainsi de suite). Il faut ensuite publier deux billets dans le mois : un billet biographique le jour de la naissance de l'auteur et un billet sur une oeuvre précise à un autre moment du mois. Je tiens à dire tout de suite que je ne respecterai pas toujours la contrainte de la date : qui a dit que ce n'était pas étonnant ? Méchantes langues, va!


En surfant dans ma PAL puis sur le net, j'ai peu à peu constitué ma liste avec mes 12 auteurs qui j'espère auront auprès de vous, un franc succès !!!!!

par Nath
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 29 janvier 2008

"Emma" T. 4 de Kaoru Mori

CE QUE J'EN PENSE : voilà, j'ai finis pour l'instant de lire cette sage manga, et j'attends avec forte impatience que le volume 5 sorte en février ... Je vous avoue, que je vais courir l'acheter dès sa sortie car je veux savoir la suite ... Est-ce que William et Emma finiront par se M ...   ???? A la fin du volume 4, une chose est sûre, je suis un peu déboussolée par la tournure que prennent les évènemments. Bref, je tremble un peu sous cape, les choses doivent changer ... !!!!! Dans ce 4ième tome, la nouvelle vie d'Emma nous est dévoilée au grand jour ... Elle a attérit dans une bonne et gentille famille allemande  ... Elle s'intègre bien dans son nouveau cadre au sein, des autres domestiques. Un chapitre pour Emma, et un autre pour William, dont les journées s'écoulent dans le souvenir nostalgique du passé car il continue de penser énormément à Emma et essaye de faire bonne figure, pour cela alors, il décide de sortir aux bals, à l'opéra, mais ... 
Après avoir lu avec enthousiasme ces 4 premiers tomes, je vous en recommande vivement leur lecture car cette série est vraiment attachante, les dessins sonts très beaux, très rééls : ils font rêver, et voyager, et ils sont également très reposant pour l'esprit ... Les personnages détiennent un charme fou, un charme vrai ... Et grâce à l'imagination de l'auteur, on fait partie intégrante de l'histoire ...  

par Nath
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 28 janvier 2008

Hier soir sur Arté, il y avait ce très beau film avec Jeanne Moreau ...

 

 

Avec : Jeanne Moreau (Célestine), Georges Géret (Joseph), Michel Piccoli (Monsieur Monteil), Françoise Lugagne (Madame Monteil), Jean Ozenne (Monsieur Rabour), Daniel Ivernel (Capitaine Mauger). 1h41.

 

 

SYNOPSIS : "En 1928, Célestine est engagée comme femme de chambre au Prieuré, propriété bourgeoise de la famille Monteil, en Normandie. Elle découvre les petits travers de chacun : les appétits sexuels et le goût de la chasse de M. Monteil, la frigidité et l'obsession de la propreté de Mme Monteil, le fétichisme de la bottine féminine du vieux Rabour, le racisme maurassien du domestique Joseph, le militarisme borné du voisin Mauger, capitaine en retraite.

Célestine se lie d'amitié avec Marianne, servante un peu simple d'esprit et surtout Claire, une fillette assez indépendante. Alors qu'on apprend la mort subite de Rabour, tenant encore à la main une de ses chères bottines, on découvre dans les bois le cadavre de Claire. Elle a été violée et assassinée par Joseph.

Pour confondre le meurtrier et le livrer à la justice, Célestine accepte de se fiancer avec lui et fabrique une preuve qui entraîne l'arrestation du coupable. L'ancienne femme de chambre concrétise alors son ascension sociale en épousant Mauger, qu'elle transforme en mari soumis.

Après son acquittement, Joseph est devenu le patron d'un petit bistrot à Cherbourg. Il regarde passer un défilé de militants d'extrêmedroite qui crient leurs slogans xénophobes. Joseph lance un " Vive Chiappe " bientôt repris par tous. L'orage éclate."

 

 

 

C'est le premier film de la dernière période de Luis Bunuel, pendant laquelle il tournera essentiellement en France, et toujours avec la collaboration de Jean-Claude Carrière pour le scénario. En repoussant d'une trentaine d'année l'action du roman d'Octave Mirbeau, le cinéaste s'offre une belle vengeance sur ceux qui bâillonnèrent ses débuts dans les années 30. Le "Vive Chiappe !" que scandent des manifestants "antimétèques" de 1928 à la fin du film est une allusion ironique au préfet du même nom, qui fit interdire L'âge d'or son chef d'œuvre surréaliste alors qu'il vivait en France l'effervescence sociale et politique.

Bunuel épure son style pour se mettre au ras du quotidien et jubile de prendre au piège la petite bourgeoisie provinciale qui ne mérite pas les audaces baroques que L'ange exterminateur appliquait à la saisie de la haute bourgeoisie.

Est ici décrite une petite bourgeoise provinciale décrépite et impuissante (la fringale sexuelle de Monsieur, le refoulement aigri de Madame, le colérique capitaine Mauger, Joseph le magouilleur) qui ne perçoit son salut que dans les ligues fascistes exploitant son nationalisme et son antisémitisme viscéral. Le fétichisme du beau-père, M. Rabour, qui fantasme sur les bottines de Célestine est le versant dégénéré des pulsions de morts et de corruption qui saturent le film.

CE QUE NOUS EN AVONS PENSE :  avec zhom, nous avons aimé ce film et il est vrai que nous avons passé un très agréable moment devant notre petit écran ... Pour ma part, j'avoue que j'aime l'ambiance assez feutrée qui se dégage des films en N&B car ils annoncent incontestablement une autre époque, d'autres moeurs, d'autres opinions d'influences et stimulent donc un autre charme. Jeanne Moreau est magnifique dans ce film ... Je découvre cette actrice de caractère avec passion ! L'histoire est bien menée et on s'est laissé prendre au jeu de l'intrigue !!!!!! Une découverte à renouveller sans l'ombre d'un doute !  

En surfant sur le site Amazon, j'ai vu que de ce film est adapté un livre que j'ai acheté aujourd'hui sur le site Amazon ... 

En fait je me suis trompée et merci Emmyne pour la rectification. "C'est le film qui est tiré du livre. Mirbeau l'a écrit en 1900 ( tout pile ! ). Folio a cédé à la tentation - comme nombre d'éditeur lorqu'il y a une adaptation cinématographique - de mettre une image du film sur la couverture, ce qui induit en erreur."

 

 

par Nath
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Dimanche 27 janvier 2008

RESUME : Dans ce tome 2, j'ai fait plus ample connaissance avec la famille de William. Dès les premières pages, celle-ci entre en scène, il y a ainsi ses deux soeurs, et son jeune frère. Willaim étant l'aînée des garçons, ses soeurs sont là pour lui rappeler le vestige des traditions dans lequel ils évoluent au sein de leur famille. Le père de William, informé par celui-ci de ses sentiments envers Emma préfère faire la sourde oreille quant à cette histoire et bien au contraire pousse son fils à fréquenter d'autres jeunes et jolies jeunes filles, c'est ainsi que William fait la connaissance d'Eléanor. De son côté Emma se retrouve pleine de tristesse et de chagrin, sa patronne est décédé ... Emma s'organise donc pour ranger et mettre de l'ordre dans la propriété et chose faite décide donc de plier bagage et pour retourner vivre dans le village qui l'a vu naître ... Profitant d'une révélation sur le passé d'Emma, William s'engage à la retrouver mais voilà Emma est partie ...

MON AVIS : ce matin, j'ai donc lu ce deuxième volet, et retrouver avec grand plaisir tous les personnages de cette série ... Et entre, Emma, Kelly Stowner, William Jones, Hakim, Les courtisanes de Hakim, Richard Jones, Eleanor Campbell, Stevens et Ai, je me suis bien régalée ... Cette série grandement conseillée via le blog de Clarabel est un enchantement. C'est beau, c'est romanesque, et ça fait rêver ... Pire devrais-je vous dire : ces mangas se lisent en très peu de temps !!!!! Dans ce 2e volet, j'ai appris avec conternation qu'Emma avait fait ses adieux à Londres pour aller vivre dans sa campagne natale ... Mais je tairais le pourquoi de ce changement ... J'aiu appris aussi que William a dû rentrer chez lui sans avoir dit adieu à celle qu'il aimait ... Mais qui aime t-il ? Ah, vous le découvrirez à votre tour en lisant ce manga ! A la fin de ce dernier, une question reste en suspens : William étant le fils aîné de la famille Jones, renommée dans la haute société et Emma n'étant que femme de chambre arriveront -ils tous les deux, un jour, à briser les chaînes qui les lient de leur classe sociale ...  Vous le saurez en lisant le 3e volets d'Emma, quant à moi, je vous laisse pour le découvrir avant ce soir ... !!!!! 

 

RESUME :  Emma décidé donc de partir et d'oublier William ... mais elle reste très malheureuse de cette décision. dans le train qui la mène droit vers son village natal, elle fait la connaissance d'une jeune fille. Toute deux vont se lier d'amitié ... Emma va se retrouver dans une jeune famille riche allemande. William de son coté, se tue au travaille et essayer de s'amuser, mais il a du mal à oublier celle qui fait battre son coeur plus MON AVIS : chose promise, chose dûe. Comme prévu hier soir, j'ai lu, ce 3e opus et je vous avoue très franchement qu'il est aussi palpitant que les 2 premiers tome. J'adoooore l'ambiance qui se dégage de cette série manga et ça me donne envie d'aller passer un week'end à Londres en famille ... Dans ce livre, j'ai découvert de nouveaux personnages, et une Emma, toujours fidèle à son image de femme de chambre, une Emma douce, serviable et utile en toutes circonstances, elle cherche se rendre utile et est toujours prête à faire plaisir ... Du coup, elle fait l'admiration de tous et intrigue de par son origine et sa beautée discrète. Comme elle porte des lunettes, on ne la croit pas forcément quand elle parle de sa condition sociale. Je me suis attachée à elle, et j'espère que dans le 4e tome, elle va enfin pourvoir retrouver celui qu'elle aime ... A ce soir, pour vous parler du 4e tome ...

par Nath
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Dimanche 27 janvier 2008

Et nous avons été voir avec zhom, Miss Juju et Mister Thib' ...

 

L'HISTOIRE : C'est le récit vécu par une petite fille d'environ 7 ans. Elle sait qu'elle s'appelle Misha...Elle n'a jamais su son âge, ni son nom de famille... La raison en est malheureusement simple : nous sommes en 1942 et les allemands veulent arrêter et déporter les juifs. Quand ses parents sont arrêtés, Misha va être cachée dans une famille qui, comme souvent, fait cela contre de l'argent ! Heureusement, elle rencontrera Oncle Jean qui lui témoignera un peu de tendresse. Mais ce qui obsède Misha, c'est de savoir où sont ses parents. Un jour, Oncle Jean lui expliquera que les gens sont arrêtés, sont certainement envoyés à l'Est... Un soir, la famille qui la cache étant sur le point de la livrer aux nazis, elle décide de fuir en direction de l'Est pour retrouver ses parents. Là commencera pour elle une épopée qu lui fera traverser la Belgique, l'Allemagne et la Pologne et l'emmènera jusqu'en Ukraine... Mais ce qui fait la magie de cette histoire, c'est sa rencontre avec les loups. Ils vont l'aider à survivre et lui redonner le courage de continuer...
CE QUE NOUS EN AVONS PENSE : ce film est très très beau mais aussi très émouvant ...  C'est idéniable, on ressort du cinéma, le coeur serré, les larmes aux yeux ... L'émotion nous étreint quand cette petite fille crie sa faim, et on a mal au coeur pour elle. Quand elle rencontre la meute de loup, on est heureux pour elle et on sourit ... Ce film est un très bel hommage, une belle dédicace ... Les acteurs sont merveilleux ainsi que les musiques qui ponctuent certains passages ... Sans oublier le jeux de scène des loups tout en puissance subtile, les loups sont vraiment de beaux animaux sauvages ... 
 

 

Moi qui est lu le livre récemment, dont je vous donne ma critique ici, j'ai constaté que la guerre est présente mais que les parties cruelles mentionnées au travers du livre ne sont pas mentionnées dans le film et que la fin du livre diffère de la fin du film ... Quoiqu'il en soit les 2 aussi bien le livre que le film sont très beaux et dégage chacun une sensiblité émouvante ...

par Nath
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Dimanche 27 janvier 2008

... Nous sommes allés chez Nicole, et nous avons fait la connaissance de son mari et de 4 de ses enfants. Nicole a en fait 5 enfants mais une de ses filles ne vit plus avec eux ... Nicole et daniel ont par rapport à nous de grands enfants ...

Sachant mon avidité de lectures, Nicole m'a en fait télèphoné en début d'après-midi pour savoir si je serais interressée pour éventuellement récupérer des livres dont les gens ne voulaient plus, et que Nicole et son mari Daniel avaient gentiement stocké  pour le week'end dans leur salon avant de les emmener au relai, près de chez eux, dès lundi matin ... 

Ne pouvant pas refuser une telle opportunité, j'ai donc embarqué toute ma famille dans l'aventure et nous voilà parti chez Nicole pour une petite heure, sauf que ...

... D'une petite heure, cela s'est transformé en 2h30 car ...  

... Ce fut un moment tellement agréable que ... 

1/ On n'a pas vu le temps passer. Dès que nous sommes arrivés Nicole et son mari nous ont installé devant une belle part de gâteau aux prunes et un bon café ... Hum, délicieux ce gâteau Nicole, merci beaucoup !!!!!!

2/ Les enfants se sont bien amusés. Miss Emeline et Mister Thib' ont d'ailleurs découvert le jardin ... Miss Juju a découvert les altères, et le mini trempoline de Nicole !!!!! Il paraît que c'est bon de sautiller quand les enfants sont plein de vie, donc fais-moi confiance Nicole, j'en prends bonne note, hihihi ...

3/ On a découvert une gentille famille aimant énormément la musique !!!!! Pendant que nous mangions, discutions et buvions, Mister Nono et Miss Juju se sont mis au piano pour nous faire quelques partitions de leurs goûts, hihihi ... J'aime cette photo de mes enfants jouant à 4 mains sur le piano ! Et puis, après le goûter, j'ai demandé à Nicole de nous jouer un petit air sur sa guitare et de chanter, elle s'est prise au jeu avec grand plaisir, merci, merci, merci Nicole  !!!!!! Miss Emeline qui prend des petits cours de solfège tous les mercredi après-midi car elle veut apprendre à jouer de la guitare, était bien sûr subjugée et émerveillée. Nicole lui a même mis sa guitare sur les genoux pour qu'elle fasse quelques petits sons harmonieux. En passant, je vous avoue que plus jeune, j'ai moi aussi appris à jouer de la guitare, j'aime cette instrument, et mon rêve serait de réapprendre à jouer, d'où mon plaisir de mettre Miss Emeline au cours ... Quant les 2 fils de Nicole et de Daniel sont rentrés, l'aîné des garçons, sven, possédant dans sa chambre une superbe batterie a joué sans hésiation un joli morceau, puis il a laissé sa place à nos enfants pour que chacun essaye d'y jouer et manier les baguettes. Ce fut un super raffût mais on a bien rigolé !!!!! Dur-dur pendant ce temps de suivre une discut' mais les enfants étaient heureux, c'est ça qui importait le plus ... Quand Miss Emeline a découvert le jumbé, le concert alors-là, fut grandiose !!!!!!

Merci Nicole et toute sa famille pour ce moment très, très agréable. Cette échange de connaissance et de culture ... On est rentré enchantés et émus ... C'est sûr, on renouvellera ça !!!!! En attendant, je vous dédie ces quelques photos souvenirs ... Merci, merci pour tout !  

 

Voilà ma récolte de livres !!!!!!! Inutile de vous dire que je suis ravie .. j'ai même retrouvé des livres que j'ai lu étant plus jeune dans la collection Folio et j'aii ramùené toute la collection de la "Bicyclette bleue" aux éditions Fayard !!!!!!!

 

par Nath
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Samedi 26 janvier 2008

Je reviens de Majuscule, (ma grande librairie de commun) car dans la semaine, ils m'ont tél pour me dire que 2 de mes livres commandés étaient arrivés !

 

 

 Et puis, je suis passée dans le rayon des mangas avec ma p'tite liste et c'est ainsiq ue je me suis procurée les 3 tomes suivants d'Emma. Ainsi, je vais pouvoir retrouver vite l'unvers de cette Angleterre du XIXe siècle et savoir enfin, pourquoi ... 

... Clarabel est effondrée à la fin du Tome 4 !

 

Et aussi quant à continuer, je me suis achetée aussi les 2 premiers tomes "Les petites fraises" dont Clarabel nous parle si joliement ici

 

 

Bon, je vous avoue que devant l'achat de ces livres, je suis ravie !!!!!!

par Nath
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Samedi 26 janvier 2008

Hier soir, j'ai lu mon 1er manga avec "Emma" le 1er volume d'une série de 7

Ce manga m'a été conseillé par Clarabel

Merci, merci, merci !!!!!!!

 

 

CE QUE J'EN PENSE : je fus impressionnée de lire mon premier manga car je ne suis guère habituée à ce genre de lecture qui se lit de droite à gauche, et j'avoue avoir été perdue par l'ordre des vignettes. Au début, il m'a donc fallut relire les premières doubles pages, hihihi ... Mais l'histoire étant bien menée, les dialogues étant convainquant, je me suis vite adaptée, et j'ai adoré ce style de lecture ... !!!!!! Dans ce premier volume, j'ai donc fait la connaissance d'Emma, (une jeune et jolie servante), de Kelly Stowner (Emma travaille à son service) et de Williams Jones (fils de bourgeois et dont Madame Stowner fut la gouvernante). Un jour, dans la propriété de Madame Stowner, Emma et William, se rencontrent ... AhAh, !!!!!! Voici donc les 3 personnages principaux de ce tome, plusieurs personnages secondaires entrent ensuite en scène et gravitent autours de ces 3 "héros", si je puis dire ainsi. Après la rencontre d'Emma et de William, l'atmosphère de cette Angleterre du 19e siècle se fait bien ressentir car toute relation entre deux classes sociales différentes est vite montrée du doigt, Emma et William, le savent bien tous les deux, leurs sentiments doivent rester secret car entre eux, une histoire d'amour est improbable !!!!! De toute façon, dans ce 1er volume, une histoire d'amour serait mal venue, l'ambiance est bien trop feutrée dans ces pages pour envisager une relation durable et un mariage entre ces deux personnages. C'est trop tôt et l'auteur l'a bien compris ! Le suspens est donc de mise ... Par contre, j'ai bien vu (et lu) que William, est ému par cette rencontre, et certes troublé par cette jolie soubrette qui elle-même n'est pas insensible à son charme ... Il y a des évènements dans ce 1er tome comme la chute de Madame Stowner qui se casse la cheville.Alors entre une jolie rencontre et une chute, le 2e tome promet bien d'autres péripéties, et je vais vite me plonger dedans !!!!!! A la fin du livre, il y a une mini bande dessinée ou l'auteur nous dit des p'tites choses rigolotes, du genre "Emma est ma première longue série publiée, c'est une histoire qui se passe en Angleterre à la fin du XIXe siècle !""J'ai vraiment honteusement mis tout ce que j'aimais dans ce manga" Les dessins en noir et blanc ne gâchent rien au plaisr de tourner les pages de ce livre, ils sont beaux tout simplement ... Le tout, vous l'avez compris mène à une consommation de lecture intense. J'ai hâte d'acheter le 2e volume de cette série pour savoir quels seront les prochains évènements ... D'ailleurs l'auteur me l'a confirmé et il a noté dans sa mini bande dessinée : " Il va passer aussi tout plein d'autres choses dans le volume 2"

Ce manga m'a rappelé un autre livre que je possède dans ma PAL, et qui a le même titre "Emma" mais le roman est tiré cette fois de Jane Austen !

Prochaine lecture "Franky Snow" de Buche. Bd aux édition, Glénat

par Nath
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Vendredi 25 janvier 2008

"Je ne t'aime toujours pas Paulus" d'Agnès Desarthe

Ed, Médium l'Ecole des Loisirs, 234 pages

CE QU'EN DIS L'EDITEUR : "Depuis que Paulus est parti, Julia a comme un trou - un trou de la taille et de la forme d'un téléviseur - en plein milieu du ventre. le mec-us le plus beau-us du mondus lui a annoncé qu'il démageait, au moment où elle s'attendait à recevoir son inoubliable premier baiser ... Et la loi de l'emmerdemment maximum s'est à nouveau vérifiée. Depuis le départ de Paulus, la mère de Julia se conduit comme une exibitionniste dépravée, sa petite soeur Judith, très perturbnée psychiquement, a décidé d'inventer un nouveau langage, qu'elle est bien la seule à comprendre. Quant à Johanna, sa meilleure amie, elle la délaisse pour se consecrer à sa carrière de future grande actrice. C'est pourtant cette même Johanna, experte en sentiments, qui lui suggère une solution pour se consoler de l'absence de Paulus : il suffit de créer de toutes pièces une nouvelle aventure avec un garçon aussi attirant que lui et surtout très différent. Julia décide de tout miser sur Dick Pool, le correspondant anglais qui doit débarquer dans leur classe le lundi suivant. C'est bien connu, les anglais sont tous cool et sexy ... enfin, presque tous. Et Paulus ne se laisse pas oublier si facilement. "

CE QUE J'EN PENSE : La suite de "Je ne t'aime pas Paulus" dont je vous parle ici est un vrai enchantement de lecture ... !!!! J''ai adoré à 100% ces deux romans. L'écriture de l'auteure est dynamique, fluide, pessimiste, bref, elle se lit comme on boit du petit lait. Ce 2e tome est à savourer autant que le premier ! Je pense même que les 2 tomes peuvent se lire avec plusieurs mois d'intervalle car il y a des rappels dans ce second volet pour résumer un peu du premier opus ! J'ai dévoré cette histoire avec ses rebondissements et son humour, je me suis attachée aux personnages et j'ai revécu un peu de mon adolescence, du même coup ... Plongeon en arrière qui m'a fait le plus grand bien. Je vous encourage vivement à découvrir ces deux romans d'Agnès Desarthe. Quant à moi, je suis ravie d'avoir découvert cette auteure avec ces 2 premiers titres, si fabuleux et qui m'ont fait rêver ... !!!!!!!

Prochaine lecture jeunesse "Sabine, le petit dragon"  de Tim Kennemore. Ed. Pocket Jeunesse

par Nath
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander

Publicité

Calendrier

Janvier 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Derniers Commentaires

Rechercher